Jules en dates et en image

Karting et débuts en monoplace


Jules est né le 3 août 1989 à Nice. Il débute le karting à 3 ans et demi sur les pistes de la région.  Prodige du karting, il est sacré champion de France de karting junior et vice-champion d’Europe junior en 2004 puis champion d’Asie-Pacifique en 2005. En 2009, il obtient la deuxième place en Coupe du monde de karting. Ces résultats amènent Nicolas Todt, agent de Felipe Massa, à devenir le manager du jeune Bianchi, fin 2006. Jules a 17 ans.

En 2007, il débute en monoplace dans le championnat de France. Il est sacré plus jeune champion de France de Formule Renault de l’histoire.

L’année suivante, il rejoint le championnat de Formule 3 Euro Series au sein de l’écurie ART Grand Prix codirigée par Nicolas Todt. À 18 ans, il obtient son premier succès lors des Masters de Formule 3. Cette victoire le propulse comme l’un des plus grands espoirs du sport automobile français.

Il termine finalement troisième du championnat et meilleur débutant.

En août 2009, son agent, Nicolas Todt, convainc Ferrari de faire participer le niçois aux séances d’essais pour les jeunes pilotes organisés début décembre sur le circuit de Jerez. Lors de sa première journée au volant de la Ferrari F60, il réalise le cinquième temps ; le lendemain, il réalise le neuvième temps. Il intègre alors la Ferrari Driver Academy, une académie destinée à préparer les meilleurs jeunes pilotes à la Formule 1.

CIK-FIA KARTING AWARDS
KSP Agency Chosen As CIK-FIA "BEST PHOTOGRAPHER" in 2007, 2008, 2011  and 2012.

STARS & MÉTIERS 2012
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Jules Bianchi (FRA), Lotus ART  - GP2 Championship 2011, Rd 09 & 10, Silverstone - www.xpb.cc, EMail: info@xpb.cc - copy of publication required for printed pictures. Every used picture is fee-liable. © Copyright: Charniaux / xpb.cc

GP2 Series, Formule Renault 3.5 Series et pilote d’essais en Formule 1


En 2010, il monte en GP2 Series, toujours au sein d’ART Grand Prix et termine troisième du championnat.

En 2012, il devient troisième pilote chez Force India en Formule 1 et devient vice-champion en Formula Renault 3.5 Series avec l’écurie française Tech 1 Racing.

Jules devient pilote essayeur pour la Scuderia Ferrari de 2010 à 2013.

2013 : les débuts en F1 avec Marussia


Le 1er mars 2013, grâce au soutien de Ferrari, il est officialisé chez Marussia F1 Team. En Malaisie, il termine treizième. Lors du Grand prix de Bahreïn, Jules Bianchi, bien que battu par Charles Pic, a néanmoins dominé son équipier. À Monaco, il abandonne pour la première fois de la saison après une sortie de piste causée par un problème de freins. À partir de la mi-saison, il connaît quelques courses plus délicates à cause d’une monoplace moins fiable et moins performante.

Lors du Grand Prix de Belgique, Jules Bianchi et son coéquipier Max Chilton accèdent ensemble pour la première fois à la deuxième phase des qualifications et se classent quinzième et seizième sur la grille de départ ; il termine dix-huitième de l’épreuve. Au Grand Prix de Corée du Sud, il prolonge son contrat d’un an avec Marussia et finit seizième de la course.

Le pilote français termine à la 19e place finale du championnat des Pilotes 2013, avec aucun point et pour meilleur résultat, une treizième place, devançant son coéquipier Max Chilton. Son écurie russe Marussia F1 Team termine à la dixième et l’avant-dernière place du championnat des Constructeurs.

Jules_Bianchi marussia 2013
jb P9

2014 : deuxième saison avec Marussia F1 Team


Jules connaît un début de saison rythmé par les accidents et problèmes techniques sur les quatre premiers grands prix de la saison. Lors du Grand Prix d’Espagne, la Marussia MR03 bénéficie d’améliorations aérodynamiques mais il termine dix-huitième à deux tours du vainqueur, Lewis Hamilton.

Vient alors l’exploit du Grand Prix de Monaco, deux semaines après le Grand Prix d’Espagne. Malgré un mauvais départ, le Français se retrouve seizième à la fin du premier tour. Les abandons successifs de plusieurs coureurs ainsi que la domination de ses concurrents directs et de Romain Grosjean lui permettent de se hisser à la dixième place au soixantième tour. Il franchit la ligne d’arrivée en huitième position, à un tour de Rosberg. Toutefois, il est pénalisé de cinq secondes pour avoir effectué son stop-and-go sous le régime de la voiture de sécurité et est relégué à la neuvième place finale, marquant ainsi ses deux uniques points en Formule 1, les premiers également pour Marussia.

Le Grand Prix suivant est disputé sur le circuit Gilles-Villeneuve, au Canada. La course tourne court puisqu’après avoir pris un bon départ lui permettant de tenir à distance ses poursuivants, il est violemment percuté par son équipier au troisième virage du premier tour, le Britannique ayant perdu le contrôle de sa monoplace. Bianchi se dit déçu alors que « c’était une course qui avait tant de promesses. »

En Grande-Bretagne, il réalise la meilleure qualification de sa carrière en partant douzième ; le lendemain il termine quatorzième de l’épreuve. Lors du Grand Prix de Belgique après la pause estivale, Jules, qui accède à la deuxième phase des qualifications grâce à une seizième place sur la grille, abandonne en fin d’épreuve.

Accident de Suzuka


Le 5 octobre 2014, au quarante-troisième tour de course du Grand Prix du Japon, sous une pluie battante causée par le typhon Phanfone, il percute un engin de levage qui dégageait la Sauber d’Adrian Sutil. Évacué du circuit inconscient, il est transporté à l’hôpital universitaire de Mie, à 15 kilomètres de Suzuka où il est opéré d’un hématome au cerveau. Toujours inconscient, il est sorti du coma artificiel dans lequel il a été placé peu après l’accident et respire sans assistance.

Il est transféré au Centre Hospitalier Universitaire de Nice le 19 novembre. Après plus de neuf mois passés dans un coma profond, Jules décède des suites de cet accident à Nice, le 17 juillet 2015. C’est le premier accident mortel survenu en course lors d’un Grand Prix de Formule 1 depuis le Grand Prix de Saint-Marin en 1994 et la mort d’Ayrton Senna.

À la suite de cette tragédie, la FIA* décide de retirer son numéro permanent, le n° 17.

Le #17 devient un symbole, celui de la vie brisé de ce pilote aussi talentueux que généreux. Tous les pilotes lui rendront hommage, à ses funérailles et aussi lors du Grand Prix de Hongrie à Budapest.

Début 2016, son père, Philippe Bianchi, annonce la création de l’Association Jules Bianchi Society destinée à soutenir les jeunes pilotes talentueux sans moyens financiers.

* Fédération Internationale de l’Automobile

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